Painkiller Battle Out Of Hell, le test

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LAN'Oween 2018 à l'Atrium, Salle polyvalente de Seyssuel du 19 au 21 octobre 2018

Painkiller Battle Out Of Hell

Dernière modification  vendredi 20 janvier 2017

En avril dernier débarquait dans nos contrés Painkiller. 7 mois à peine après l'original, l'add-on nous arrive donc. A petite attente, petit prix puisque le jeu est disponible pour à peine 20 €. Espérons que le contenu ne soit pas du même ordre…

Un peu d'histoire

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Place aux présentations. Painkiller c'est du bon vieux FPS des familles, de la grosse boucherie, bref ça ne fait pas dans la finesse. C'est Serious Sam qui avait remis au goût du jour ce gameplay un peu primaire il y a maintenant quelques année, puis Will Rock nous a fait une petite tentative pas très convaincante et puis voilà que les gens de People Can Fly sont venu y mettre leur grain de sel. Au programme rien de bien neuf, mais suffisamment pour marquer son passage : un moteur 3D propriétaire « de toute beauté » comme dirait l'autre, un petit moteur physique comme c'est la mode, mais qui sert a rien, comme c'est la mode également, de l'action a en perdre haleine et des effets sympas (type bullet time par exemple) grâce à l'introduction d'objets, des cartes de tarots, procurant quelques pouvoirs magiques. Sans être le jeu de l'année ce fut un bon défouloir et il fut relativement bien accueilli par les critiques.

Toua non plou tou n'a pas chanché

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On prend les même et on recommence. Après une petite cinématique sans grand intérêt dont on retiendra seulement qu'en gros il faut encore aller zigouiller du streum à la pelle, on plonge directement dans le feu de l'action. Painkiller Battle Out Of Hell vous propose donc une petite promenade dans 10 nouveaux niveaux dont 2 donnant lieu uniquement à un combat contre un boss, énorme, comme le veux la tradition Painkiller. Le gameplay est donc toujours strictement le même, on se déplace en tuant tout ce qui bouge, de checkpoint en checkpoint jusqu'à la fin du niveau. Comptez en moyenne 20-30 minutes par niveau et vous pouvez vous faire une idée de la durée de vie du jeu. Oui c'est court, très court et une grosse soirée de jeu suffira à l'expédier. Au niveau des nouveautés, pas grand chose à signaler, juste l'apparition de 2 nouvelles armes dont une mitraillette lance flamme ma foi fort plaisant à utiliser. Bon dit comme ça, ça a finalement pas l'air formidable. Bon formidable n'est surement pas le qualificatif adapté, mais si on fait abstraction de la durée de vie, on prend finalement beaucoup de plaisir à y jouer. On retrouve ce bon vieux Daniel dans toute sa splendeur. L'action est toujours là sans relâche, et les cartes se démarquent vraiment les unes des autres, chacune a son ambiance, son design, son esprit, ses monstres. On commence par l'orphelinat et son ambiance doom 3-esque et silent hillienne, éclairage à la bougie, visibilité de 3m, des cris plaintifs d'enfants de tous les cotés, ça arrive a bien fouttre les jetons. Petit détour par un parc d'attraction envahit de démon qui finit pas un grand tour de grand 8, on passera aussi par une grosse métropole soviétique pendant la seconde guerre mondiale avec les cSurs de l'armée rouge en fond musicale, nous rappelant la grandeur du camarade Staline et de la mère patrie, une usine, etc&bref, chacun y trouvera son compte. Mais tout n'est pas rose pour autant (et puis le rose c'est moche de toute façon). Un des gros point fort du Painkiller original était les immenses boss qu'on pouvait croiser tout le long du jeu, certainement les boss les plus impressionnant que le jeu vidéo ai créé. Et bien dans cet add-on, rien ou presque. Un seul vrai boss, celui de fin de jeu. Un autre boss facultatif est disponible en jouant en mode difficile mais il n'est qu'accessoire. On reste donc un peu sur sa faim, il y a bien des sortes de mini boss à l'intérieur de certains niveaux mais qui n'ont malheureusement rien à voir avec de vrais boss Painkilleriens. Il n'y a qu'un pas pour dire que les développeurs ont choisi la solution de la facilité&

Farcry, Doom 3, Half-life 2...et Painkiller

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Techniquement, le moteur 3D n'a pas subit de modifications depuis l'épisode originale, mais malgré le passage de Farcry, Doom 3 et Half-life 2, il n'a vraiment pas à pâlir de la comparaison et propose toujours des visuels très bons, voir franchement magnifique sur certaines cartes comme celle dans la cité russe.

Coté son rien pas grand chose à signaler à part l'ambiance excellente de certains niveau comme celui de l'orphelinat, flippant à souhait.

Coté durée de vie, on l'a vu, c'est court, d'autant que la difficulté est plutôt faible, même dans le niveau le plus élevé. Mais la rejouabilité est assez bonne . En effet comme dans le jeu original, chaque niveau comporte un objectif comme par exemple finir le niveau en moins de x minutes, ne pas perdre un seul point de vie, n'utiliser que telle arme, etc afin de décrocher des cartes de tarots particulières pour accéder à de nouveaux pouvoirs. A ne réserver qu'aux acharnés, mais d'une certaine façon ça permet de prolonger un peu la durée de vie du soft.

Bon
7
En conclusion, petit prix = pas grand chose à se mettre sous la dent et je pense que l'éditeur en était lui même conscient pour proposer cet add-on à seulement 20€. Mis à part cela, on est forcément un peu déçu des boss, c'était le point fort de Painkiller, mais pour le reste c'est toujours la même recette, c'est donc toujours un excellent défouloir, et toujours aussi sympa à jouer. Si vous avez aimer Painkiller vous pouvez foncer, et pour ceux qui ne connaîtraient pas encore, vous pouvez toujours acheter le coffret Painkiller Black Edition qui regroupe le jeu original + l'add-on pour moins de 40€.

Points faibles :

  • très très court
  • peu de vrais boss

Points forts :

  • graphismes parfois splendides
  • de l'action de l'action
  • le boss de fin
  • le lance pieu
  • l'ambiance de certains niveaux

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