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Les joueurs PS5 bénéficient d’un bonus de base de 5 % par partie simplement parce qu’ils possèdent le jeu sur la plateforme. Ce bonus peut monter jusqu’à 15 % lorsque ces joueurs forment une escouade, notamment si au moins deux de leurs coéquipiers sont abonnés PlayStation Plus, chacun conférant un bonus supplémentaire de 5 %. À l’inverse, les joueurs sur Xbox Series X/S et PC peuvent cumuler un maximum de 10 % d’XP, sans le bonus lié à l’abonnement PlayStation Plus.

noFrag a écrit :Battlefield 6 est une réussite. On l’avait déjà entraperçu lors de la bêta en août, mais il restait une part d’incertitude quant aux grandes cartes, qui n’avaient pas été dévoilées. Finalement, c’est le grand retour de Battlefield dans la course aux FPS à gros budget, et ça marche du tonnerre. Les modes de jeu sont chouettes – surtout Expansion –, les cartes sont agréables, les armes sont cool à jouer, le teamplay est génial, c’est joli et les performances sont bonnes… Heureusement qu’Electronic Arts nous montre qu’il sait quand même faire de la merde avec le solo, complètement nul et buggé, parce que sinon on n’y croirait pas. D’un autre côté, REDSEC, le Battle Royale free-to-play, est très convenu. Il reprend presque trait pour trait son concurrent direct, Warzone, avec un tout petit peu plus de spectacle et un gameplay légèrement plus lent, mais sans réelle âme. Enfin, le second mode de jeu gratuit, Survie, est sympa, sans plus. Il permet de s’amuser un peu avec ses rounds successifs à objectifs variables, si on n’a pas 70 € à investir dans le jeu complet. En bref, si vous avez aimé Battlefield 3 et 4 – vous êtes donc vieux –, on a toutes les raisons de croire que vous apprécierez celui-là.
Visiblement ça se complique : Electronic Arts : le Congrès américain s'oppose au rachat saoudien, invoquant la sécurité nationale et le droit du travail. La conclusion est pleine d'optimisme :Aurelienazerty a écrit : Electronic Arts trolle Call of Duty avec un trailer de Battlefield 6 et se fait racheter par un consortium privé pour 55 milliards de dollars
Plein d'information dans l'actualité : le solo est naze, et çaNoFrag a écrit :Dans ce petit groupe de gentlemen, on peut notamment compter le prince héritier d’Arabie Saoudite, qui détenait déjà près de 10 % d’EA, mais aussi une société américaine dirigée par le gendre du président Trump. Ça fait rêver. Apparemment, tous les fans de finance sont en train de jouir sur les murs, car si la transaction est validée par les régulateurs pour une mise en application entre avril et juin 2026, ce serait le plus gros investissement en numéraire de l’Histoire. Fabuleux. Un joli coup, si vous aviez quelques actions dans un coin de votre portefeuille. Évidemment, cela s’accompagne d’un emprunt de 20 putain de milliards de dollars qu’il faudra forcément rembourser. Et comme ce cher Andrew Wilson va rester CEO, on a une petite idée de comment ils vont s’y prendre…
Au-delà de l'enjeu politique et financier, les parlementaires s'inquiètent de la pérennité du modèle économique d'Electronic Arts. Si le rachat est validé, l'éditeur sortirait de la cotation en bourse pour devenir une entité privée, échappant ainsi aux rapports trimestriels et à la transparence habituelle des sociétés cotées au NASDAQ. Cette opacité programmée inquiète évidemment les observateurs du marché, qui craignent une déconnexion totale entre les impératifs de rentabilité créative et les objectifs de conquête culturelle via le soft power du royaume saoudien. La FTC, déjà échaudée par les batailles juridiques entourant les fusions passées de Microsoft, pourrait cette fois trouver dans le soutien du Congrès le poids politique nécessaire pour imposer un veto définitif. Si l'opération devait capoter, EA se retrouverait dans une position de vulnérabilité extrême, obligé de justifier une stratégie d'indépendance de plus en plus difficile à tenir face à l'explosion des coûts de production des titres AAA en 2026. Et oui, ça mettrait l'entreprise en position de rachat sauvage potentiel.