NEED FOR SPEED CARBON
Le 25/12/2006 par Aurelienazerty
Comme chaque année à la même époque nous avons le droit à une nouvelle mouture de need for speed, jeu automobile arcade où le tuning à la part belle. Après un Most Wanted assez réussit (avec le retour des course poursuite avec la police), qu’en est il de la version Carbon ?
Une
carrière… Rapide :
Tout commence par une course poursuite avec votre vieux ennemie : Cross. Vous vous retrouvez à Plamon city auprès d’ancienne connaissances visiblement à ½ ravies de vous voir de retour, une sombre histoire de course interrompue par la police et d’argent volé. Bref, complètement logiquement vous voilà au service de Darius dans le but de gagner des courses (en même temps c’est du Need for speed, pas du Molière). La ville est partagée en 3 zones (+1 une finale) que vous devez conquérir. Comment ? En gagnant des courses je vous ai dit ! Ces dites courses sont de 4 types :
Exit donc les Drag de la mouture précédente (et c’est tant mieux). Par contre, pour progresser dans la carrière, pas la peine d’affronter les flics comme dans Most Wanted où pour défier un boss il fallait remplir certains défis. Du coup, si vous êtes poursuivit lors de votre course une fois celle-ci remporté, un coup de Alt+f4 et c’est bon plus de flics, et votre progression est sauvée. Enfin de toutes les manières la carrière est tellement courte que ça serait dommage de passer à côté de ces rares poursuites (j’en ai eut 5 sur tout le jeu).
Concernant le niveau de difficulté, autant vous dire tout de suite, il est très faible, les courses normales se font sans problème sans l’aide des coéquipiers, alors avec, je ne vous dis même pas ! Sans compter que l’IA s’ajuste à vous, donc même en cas de gros accident, vous pouvez toujours revenir sur eux, comme eux sur vous. Car oui, l’IA triche, et c’est magnifique de voir un coéquipier passer devant vous alors qu’auparavant il avait 15s de retard (retard que vos poursuivant n’ont pas réussit à combler). Pire, il m’ai arrivé de gagner une course de la manière suivante : J’étais juste derrière un concurrent, mon coéquipier, un aspiro, derrière, juste avant la ligne d’arrivée, je l’appel, ce dernier passe devant moi (et devant le concurrent) et pan, victoire, cette technique marche encore mieux avec les radars. Oui c’est triste. En fait, le seul moment où la course est un peu plus corsée, c’est contre les boss, pas de bol, y en a que 4. Heureusement qu’on rejoue les 3 premiers plusieurs fois à la fin (merde, je viens de lâcher un bout du « scénario »). Le pire dans ces course c’est qu’elle se ressemblent toute, j’ai eut l’impression d’en faire 4 (hors drift et canyon) le reste étant de subtiles variante !
Bref, au final, une carrière solo lassante, extrêmement rapide en même pas 12h, vous pouvez finir le jeu à 100%. Il reste cependant les classiques défis mais rien de transcendant. Les quelques nouveautés : Des nouveautés, il n’y en pas beaucoup, déjà graphiquement, c’est pas mieux que Most Wanted, pire encore, j’ai eut l’impression que c’était plus moche. Il faut dire que l’action se passage toujours de nuit, donc rien de transcendant mit à part les néons dans tous les sens. Les réglages des voitures est quand à lui plus poussé, même s’il ne faut pas rêver, c’est pas du GTR (moi je ne m’en plains pas) mais l’intention est louable. Autre grosse nouveauté, je l’évoquais plus haut : Les coéquipiers. Il en existe 3 types :
Bien entendu, vous ne pouvez en sélectionner qu’un par course, et il n’est possible de les avoir que sur les épreuves de type circuit, sprint, et radar. Le gros souci, comme je l’ai dit plus haut, c’est que le jeu, déjà trop facile ne nécessite pas de coéquipiers. Les bonnes nouvelles viennent des 2 nouveaux types de circuits : Les drifts et les canyons. J’ai particulièrement apprécié le drift, où le dérapage contrôlé sans toucher les murs est franchement très fun ! Dommage pour le canyon qu’il ne soit disponible que contre les boss. Le tuning, c’est le mal : Un mot sur les voitures présentes et la personnalisation. De ce côté-là rien à dire, c’est toujours bien garnit niveau voiture. Pour les amélioration, rien de neuf sous le soleil, hormis la possibilité de faire quelques réglages. Le gros point fort de NFS reste toujours la possibilité d’arranger/massacrer (rayer la mention inutile) à votre goût : peinture, jantes, autocollants, prise d’air etc. tout est modifiable. Bref, les jacky vont pouvoir s’en donner à cœur joie !
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